Dans notre petite habitation chez Bineta dans le petit eco village de Mbam avec a l interieur un lit double avec une moustiquiaire bien sur pour ne pas trop etre manger par les feroces moustiques, une toute petite etagere et rien d autre, nous nous reveillons assez tot vers 7h pour profiter de la relative fraicheur pour aller travailler dans les champ. Quand nous nous reveillions tout le monde ete deja a pied vif dehors dans ce jardin qui ressemble plus a un bout de plage en pleine ete avec tout les detritus, les enfants avant d aller a l ecole travaille deja pour aider aux taches a savoir qu il y en a pour tout le monde car ici tout ce fais a la main. Nous dejeunions tout les deux tout le temps car en tant qu inviter ceci montre une marque de courtousi qui d ailleur nous deranger parfois un peu, apres un bout de pain, du beurre et un bol de the ou cafe nous partions a pied au jardin de Wagan chaque matin. Quelques 2 ou 3 km de marche dans la savane aride etait notre pain quotidien, une fois arriver nous parlions souvent un bon moment avec wagan de tout et de rien du matin, du petit dej ect.. avant de revenir au chose serieuse a savoir l arrossage des plans de salades, tomates, papaye, et quelque autre fruit et legume qui arrivent a pousser dans se climat si aride.
Durant nos travaux nous avons beaucoup parler d agriculture biologique, des procedes qu ils existent et ceux que cela represente pour nous (pour la terre en general, et la source de benefice que cela peu engendrer) Mais c est vrai que ce fut dure d explique ces principes alors que la seule vrai chose importante pour lui etait de gagner de quoi vivre de jour en jour.
Nous mettions en place avec lui de nouvelle planche qui seront les testes de nouvelle methode utiliser pour voir a long terme celle qui donne le plus en utilisant le moins d eau ou moins de supstitut pas tres organique et aussi enrichir le sol ou plutot le sable, nous plantions aussi des nouvelles variete pour diversifier ces recoltes.
Nous travaillons jusqu a 12h a peu pres et ensuite partagions un repas que sa femme preparer et que son frere nous ammene via la fameuse charette avec cet ane qui n avance decidement jamais ( a savoir que pour lui l ane est mechant, que sa maman etait mechante donc il faut le tapper pour avancer plus vite et la encore le faite de lui parler du dressage lui paressait fou d ailleur un jour il nous dit tout emerveiller qu un jour il a vu quelqu un qui avait fait reculer son ane...).
Le plat quotidien: riz avec defois une sauce a l arachide, du poisson et quelque maigre legume nous remplissait le ventre ou plutot nous maintenait. Durant ces repas nous partagions nos envies, vision, point de vue qui furent souvent tres different, nous ne vivons decidement vraiment pas dans le meme monde, et ces vrai que les preoccupation ne sont pas les memes, mais alors quand on venait a parler des femmes la c etait le drame car pour eux (musulmans) les femmes travaillent et les hommes prient pour faire cours et cela est normal d avoir plusieurs femmes qu ils ne respect pas du tout vu sous l angle de nos societes occidentales.
Pour conclure le repas nous mangions souvent une papaye fraichement cueillit qui etaient les meilleur que nous n avions jamais mange, et un the tres sucre mais suculant lui aussi.
Vers 1h nous rentrions pour nous reposer car a cette heure si la chaleur est vraiment insupportable, apres quelques heures de sieste bien merite nous partions chez josephine qui avait entrepris un petit jardin. Nous l aidions donc a faire de nouvelle planche et avons mis en place un composte qui nourrirait la terre. Nous avions de tres belle discussions avec cette femme si douce, parfois man diegan (president de l eco village) venait nous voir et nous partagions nos sentiments notement le plus frappant qui etait notre inquietude a voir les chose bouger a long terme car les personnes font des chose quand tu leur dis qui faire mais n ont aucune iniciative personnel et nous pensions aussi que le travail que nous avions fait avec eux n allait pas se poursuivre mais bon cela ne serait plus de notre sort.
Parfois nous faisions aussi des balade dans les alentour pour connaitre un peu les lieux et voir ses grand baobab si impossant, c est alors que nous nous faisions appele tout le temps avec ce mots: toubab qui veut dire blanc et sans cesse cela nous suivait est devenait tres peusant a force.
Au total dans ce village nous avons dormis une semaine chez bineta, trois jour chez wagan et quatres chez josephine car quand une personne vient elle doit payer alors nous ne voulions pas que se soit toujours bineta qui engrenge ces sous, nous nous payons que la moitier car nous nous etions arranger avec le centre des eco village a Dakar pour que eux paie la moitier.
Commentaires sur cet article Jose Walterspieler Bonjour, je pars pour la 34ème fois depuis 2000 le 17/10/09 par la route au Sénégal avec un bus Mercedes de 29 places et je recherche des passagers pour partager le gasoil, je m'arrête à dix km de Fatick ( Ndiongolor ) car j'y possède une case et je peux héberger les passagers gratuitement une fois sur place, si vous connaissez quelqu'un d'interessé je vous laisse mes coordonnées : 06-65-08-40-42 ou par mail : waltj5@yahoo.fr je recherche aussi des jouets et des fournitures scolaires pour les enfants du village.